Recits de marche
Je raconte, vous m'accompagnez ?


14 décembre 2008 - Surister

C’était le 14 décembre, à Surister, pour la marche des Fins Mollets de Verviers, au profit de « La Fermette ». C’est avec un vent d’Est, piquant, que nous quittons la salle « La Vielle France » pour descendre le village. Nous prenions alors un chemin à droite qui nous faisait dévaler jusqu’au ruisseau de Hélivy. La terre était gelée, verglacée par place. Il fallait faire attention ! Via Les Foxhalles, nous attaquions alors une douce remontée vers Jehanster, que nous traversions partiellement avant de prendre la périphérie qui nous conduisait vers la route de Polleur, le moulin Renard. Un petit sentier entre les propriétés nous conduisait sur la route du Transval que nous traversions pour longer le château de Filanneux. Nous arrivions ensuite aux Fermes Modèles où est installée La Fermette, home au profit duquel la marche était organisée.

De là, un autre chemin nous ramenait vers le Transval, puis le quartier Rosti, ensuite nous étions dirigés vers l’autoroute (bruyante) que nous longions quelques cent mètres pour descendre (heureusement) le thier de Polleur. Lorsque le tracé était dégagé, c’est de plein fouet que nous recevions ce vent d’Est, gare aux oreilles découvertes !
br> A Polleur, nous arrivions au second contrôle situé à l’école communale. Là un bon petit vin chaud, en guise de dopage, n’était pas de refus. Nous empruntions ensuite la route du Bois des Gattes que nous quittions pour plonger sur Neufmarteau. C’est par un sympathique chemin longeant la Hoëgne que nous arrivions au Trou Colas. A partir de là, nous commencions à monter le Hé de Chaumont en suivant le ruisseau de l’ami Colas. Il y a quelques années, ce tronçon était inclus dans le circuit des 20 kms de notre marche, mais à l’époque nous allions dans le sens de la descente. C’est par une dernière mais sévère grimpette que nous regagnions le village de Surister pour y boucler cette belle marche. Au cours de celle-ci, c’est avec plaisir que j’y ai rencontré plusieurs marcheurs franchimontois.

GMN


8 novembre 2008 - Prayon

Voici revenu le temps des marrons chauds, le temps des vins chauds, des saucissettes de Montenau ! Les feuilles chutent, les milliards valsent, les têtes tombent, les parachutes s’éventrent (quoique !). Mais nous, les marcheurs, nous sommes toujours d’attaque pour affronter et descendre nos collines.

Par exemple, je raconte, vous me suivez ? C’était le samedi 8 novembre à Prayon, une marche d’après midi, on s’en est farci des grimpettes ! Un peu montagnes russes ! Nous partions du hall omnisports et prenions la direction de Chaudfontaine. Puis, par un petit chemin serpentant dans la colline vers Fléron, jusqu’au haras de La Rochette, qui se trouve à une belle hauteur. En montant, un coup d’oeil sur la droite, nous permettait de d’avoir une belle vue sur la « montagne » en face, surplombée par le village de Forêt. Je pensais que nous allions aller vers ce village, mais non, nous sommes descendus jusqu’à Prayon. Nous avons pris la direction de Trooz, et c’est après avoir passé le pont sur la Vesdre, que sur la droite nous avons emprunté un petit chemin coincé entre la Vesdre et le chemin de fer, sous lequel nous passions bien vite pour monter vaillamment dans la direction de Péri. Nous redescendions ensuite vers le Lycée puis de nouveau nouvelle grimpette vers le lieu-dit La Lonhienne. Là, nous obliquions vers la gauche pour entrer dans un champ à traverser pour un petit sentier qui nous faisait profiter d’un magnifique panorama sur toute la vallée de la Vesdre. Et tout en haut de nouveau le village de Forêt qui semblait nous narguer. Par ce petit sentier, nous surplombions le château du Troumli.

Le soleil d’automne brillait de tous ses feux, et donnait aux arbres des teintes magnifiques. L’indien était revenu pour quelques heures pour nous gratifier de son été, merci à lui ! C’est en redescendant per le bois que nous arrivions au début de la route de Gomzé, puis retour vers la salle en suivant la rue principale. C’était une belle marche, sportive, mais belle. Si belle, que ma distraction me l’a fait prolonger de quelques kilomètres ardus sur les hauteurs de Lonhienne, mais comme je n’étais pas le seul...

GMN


29 septembre 2008 - Franchimont

Pour nous changer les idées, ce jour là, nous sommes allés marcher dans la vallée de la Hoëgne, à Theux, où ce sont les marcheurs franchimontois qui nous invitent à venir muscler nos mollets dans leurs coteaux. Vu la météo des jours précédents, c’est le cas de dire qu’il y a de la chance pour la canaille, il fait délicieux, l’indien est venu nous faire un clin d’œil avec son été.

Nous nous engageons sur le circuit des 21 Kms. Au départ de la salle de Spixhe, nous passons le Wayai et de suite en prenant sur la gauche, nous traversons le village et empruntons un petit sentier qui longe les jardins et nous mène sur la route de l’ancien moulin de la Gouché. Après avoir traversé la grande route de Spa, de nouveau un petit sentier, qui débute à portée de lunettes d’un opticien, nous emmène dans la colline vers Hestroumont. Ce petit chemin campagnard nous permet de découvrir la vallée du Tûron et la colline en face. Colline boisée que nous abordons sitôt traversé le hameau de Hestroumont. Nous nous engageons dans le bois de Rohaimont, que nos amis Lursons connaissent bien, passons devant la croix Joseph et c’est un chemin rocailleux qui nous conduit jusqu’aux Digues où nous dévalons près d’un petit restaurant. Nous nous dirigeons ensuite vers le premier contrôle établi chez Mr Voss juste avant le passage à niveau.

Après ce contrôle, nous voila partis dans le dessous du bois de Staneux. Par un agréable chemin forestier qui surplombe le ruisseau Chawion, une petite grimpette pour effectuer une boucle qui nous conduit à l’étang de Chawion par « l’avenue Princesse Clémentine » s’il vous plait ! Nous passons sur le petit barrage et nous revenons au contrôle des Digues en saluant au passage les arbres royaux plantés jadis par la princesse de l’avenue.

Nous réempruntons ensuite le chemin sous le bois de Staneux que nous quittons, sur la gauche, par une belle grimpette qui nous élève vers le chêne de la Vierge Marie tout au dessus de Staneux. C’est ensuite la descente vers le chêne de Poleuhé et la route de Polleur que nous traversons pour arriver au tranquille hameau de Pré au Pont où nous traversons la Hoëgne pour remonter vers Sasserotte, c’est là que se trouve notre dernier contrôle chez Mr et Me Briamont.

Le dernier tronçon de notre marche nous conduit à Sassor d’où nous sortons pour aller vers le château de Franchimont. Puis par les bois, une courbe nous descend vers Marché et le retour à Spixhe en longeant le Wayai.

Voila le menu que nous réservaient les marcheurs franchimontois ce 28 septembre 2008. Menu bien alléchant ma foi ! Assez bien vallonné, mais c’est la région qui veut ça. Mais en revenant à la salle, nous avions le choix pour nous sustenter après les efforts consentis. Vu le temps délicieux que nous avons profité, c’est avec un peu de nostalgie que nous nous sommes dit : une année à attendre pour nous « refranchimonter ! ».

GMN en marcheur virtuel


6 septembre 2008 - Gouvy (photos ici)

Ce n’est plus la province de Liège, c’est déjà « la belle province » comme disait Monsieur Météo. Là-bas, aux confins de la frontière belgo luxembourgeoise, c’était le six septembre à Gouvy.

Nous partions vers la gare de Gouvy, vu la température, il fallait marcher « bon train » logique à la gare ! En longeant la voie ferrée, nous quittions les « faubourgs » du village pour gagner de suite les forêts. Peu après une petite boucle, nous passions sous ces mêmes voies de la ligne Gouvy Luxembourg, et c’est vers Limerlé que nous nous dirigions en passant pas loin du mémorial des 4 frères Léonard. Dès l’entrée de Limerlé, nous allions vers la gauche pour passer cette fois sous l’ancienne voie ferrée qui reliait autrefois Gouvy à Bastogne. Nous longions cette voie pour effectuer un crochet qui nous ramenait à Limerlé centre où était situé le premier contrôle tenu de main de maître par l’ami René, un assidu des marches Els Pins. (C’est d’ailleurs à une des ces marches, qu’ensemble avec deux autres compères nous avons prolongé bien involontairement un des circuits. Fermons la parenthèse !).

Après avoir traversé Limerlé, nous descendions, bien longtemps, par un chemin forestier pour arriver au bien nommé lieu dit « Moulin du Trou », sur les berges de l’Ourthe Orientale. A cet endroit, l’Ourthe n’est encore qu’un gros ruisseau, assez tourmenté, il avait beaucoup plu les jours précédents. Nous avons suivi ce ruisseau vers l’amont, par un sentier qui avait servi aux championnats du monde de VTT de Houffalize quelques semaines plus tôt et dont les fléchages étaient toujours là. Tout le monde n’est pas aussi consciencieux qu’à la FFBMP ! C’est par un circuit style montagnes russes que nous sortions de la vallée pour arriver au deuxième contrôle situé dans les bois « Le Beuleu » où je fus accueilli chaleureusement par une charmante fillette de 2 ans peut-être et ses parents bien sûr. De là, une belle boucle forestière nous faisait traverser la route de Gouvy Sterpigny pour rejoindre le village de Halconreux puis retour à notre point de départ par le troisième contrôle et c’est de nouveau la ligne de chemin de fer qui nous ramenait à la gare. Une belle boucle de 22 Km était bouclée.

En cours de marche, j’ai rencontré un couple d’anversois, ils viennent toutes les semaines marcher dans nos régions. Nous avons fait quelques centaines de mètres ensemble, lui parlait un peu français et moi je baragouine un peu le néerlandais. Cela c’est très bien passé, comme quoi, sans les politiques...

GMN


16 août 2008 - Bellevaux (photos ici)

C’était le 16 août, là bas, au delà de Malmédy, les marcheurs de Bellevaux nous attendaient de pied ferme. La journée s’annonçait bien et elle le fut. Au départ de la salle Belva, vers la droite, nous gagnions le hameau de Lasnenville, puis par les bois, une jolie grimpette nous faisait gagner le dessus de cette immense carrière que l’on aperçoit depuis l’autoroute. A droite nous avions déjà une belle vue sur la vallée de l’Amblève et le village de Francheville sur la colline en face. Nous descendions ensuite vers l’Amblève et nous entrions dans la pisciculture établie sur cette rivière et où était situé le 1er contrôle.

Le parcours nous menait ensuite vers le bas de Réfa et alors, c’est par une sacrée côte sur un chemin forestier rocailleux et fortement raviné par les eaux que nous arrivions près de quelques maisons perdues au fond des bois, à Ochsenbaracke, commune de St Vith. De là, toujours par la forêt, nous arrivions à Büchel, joli endroit de vacances la route bordée de beaux chalets de bois, dans le bas de Recht, et tout près de là, notre 2e contrôle.

Notre parcours continuait par Meilvenn. De suite après ce village, dans une prairie, un club préparait l’organisation d’un moto cross, le lendemain dimanche, la balade était beaucoup moins agréable parait-il ! Quant à nous nous poursuivions dans les bois pour effectuer notre boucle qui nous emmenait pas loin de Poteau je crois. La région est fort prisée par les mouvements de jeunesse, quelques camps étaient dressés dans les prairies. Notre marche nous ramenait à notre contrôle dans les « faubourgs » de Recht. Le hasard faisant bien les choses, c’est là que quelques franchimontois se sont retrouvés, il y avait Violette, Ferdy et l’ami Louis du club de Manaihant ces grands marcheurs faisaient le marathon, et moi-même le plus courageux, je faisais les 25 km.

C’est ensemble que nous avons achevé notre périple, en grande partie dans les forêts jusqu’au village de Pont (pas du Gard), puis le contrôle « des truites » et regagner Bellevaux par un sentier à flan de colline, un peu scabreux par place. Pour nous désaltérer, à la salle, une bonne bière blanche d’une brasserie artisanale locale faisait le plus grand bien. Belle marche sportive, dans une bien belle région.

GMN


30 juillet 2008 - Prologue marche de jour

Mais quel beau mois de juillet nous avons eu ! Avec un anticyclone à l’Est, un anticyclone à l’Ouest, nous coincés entre deux, nous recevions les dépressions ondulantes par-dessus nos têtes et avec des courants maritimes frais et instables qui nous gratifiaient de belles averses. C’est à peut près tous les jours ce que nous entendions à la météo. Mais nous les Marcheurs Franchimontois, nous sommes courageux ! Bravant les nuages, n’ayant pas peur des averses, une petite vingtaine d’entre nous se sont retrouvés à Spixhe pour découvrir (explorer... hum) les parcours de 6 et 12 km de notre marche du 28 septembre prochain. Appelons cela le... Prologue. Un groupe, sous la houlette de Danielle, s’engageait sur le parcours des 6 kms en passant par la cité de Staneux. Par un petit chemin campagnard, le groupe descendait vers la route Polleur, puis Chauveheid pour grimper (ouille !) vers Sasserotte où sera situé notre contrôle chez Monsieur et Madame Briamont. De là, Sassor puis le château de Franchimont. Ensuite, par une grande boucle dans les bois, le groupe descendait en douceur pour arriver derrière St Roch à Marché. Et c’était pour finir le retour vers Spixhe, en passant à Franchimont gare et en remontant le Wayai sur sa rive droite.

Le second groupe, sous la conduite de Roger, pour explorer le circuit des 12 kms, sortait de Spixhe en longeant le Wayai puis la ligne de chemin de fer, pour passer près de l’ancienne carrière et arriver au lieu dit « Les Digues » où sera situé un point de contrôle. De là, en empruntant un petit chemin à flan de colline, les « explorateurs » se dirigeaient jusqu’à proximité de l’étang de Chawion.

Ensuite, c’était une belle montée dans les bois de Staneux, pour gagner le chêne de la Vierge Marie pour redescendre vers le chêne de Poleuheid et la route de Polleur. C’est en traversant le tranquille petit hameau de Pré au Pont, et passé la Hoëgne qu’il fallait arriver à Sasserotte où les deux circuits se rejoindront.

Alors, grandes retrouvailles au cercle de Juslenville où les deux groupes se retrouvaient pour clôturer cette belle après-midi par la dégustation de bonnes tartes de fabrication locale. Cette dégustation nous était offerte par notre trésorier René, que nous remercions bien sûr ! Et dire que certain(s) gourmand(s) espéraient un pousse café, mais ! C’était la première fois que nous organisions un prologue, une expérience bien agréable à recommencer bien sûr.

GMN


9-12 mai 2008 - Forêt Noire

Quand nous partions de bon matin,

Quand nous partions sur les chemins...

C’était le vendredi 9 mai, dès potron-minet, que notre chauffeur Gaby se mettait en route pour accomplir le ramassage de tous nos voyageurs (j’allais dire ramassage scolaire !) pour la Forêt Noire. Car c’est à la demande de beaucoup de participants habituels, qui désiraient voir d’autres paysages que les plaines et les montagnes d’Alsace, que c’est vers la « Schwarzwald » que nous allions nous diriger cette année. Parmi nos voyageurs, il y avait bien sûr des Marcheurs Franchimontois, des Lursons de La Reid, une « gouvionne » de Gouvy et un couple de « borquins » de Saint Hubert.

Notre voyage débutait sous de bons auspices, le soleil était avec nous. Le parcours prévu nous emmenait à Trèves, où nous étions attendus au restaurant Zum Christophel, juste à côté de la Porte Noire, pour prendre le petit déjeuner. Ensuite, c’est sous la conduite et les explications d’une guide locale que nous avons visité, en car, la ville et ses proches alentours. Cette personne qui connaissait son sujet nous fit découvrir les principaux beaux monuments de la ville de Trèves qui a connu une forte influence romaine dont elle a conservé quelques beaux vestiges. Cette ville mérite d’être découverte plus en profondeur. Après cette visite, une petite promenade dans le piétonnier du centre ville, puis retour au restaurant Zum Christophel où chacun pouvait déguster son repas de midi.

C’est vers 14 h30 que nous reprenions la route vers la Forêt Noire. Chemin faisant, une petite halte du côté de Savernes permettait de s’aérer, de se soulager et de soulager de sa glace le congélateur de l’établissement. C’est en passant sur l’Ill et le Rhin, qui se côtoient, que nous sommes repassés en Allemagne. Nous avons alors quitté les autoroutes et c’est par des beaux paysages de montagne que nous sommes arrivés à Freudenstadt puis à Lossburg où tout le monde était heureux d’arriver, les pieds gonflaient ! A l’hôtel HIRSCH où nous étions attendus, chacun s’installait dans sa chambre, et je crois que tout le monde était ravi. C’est avec plaisir que nous avons fait connaissance avec Évi, la patronne de l’établissement et que nous avons apprécié le repas du soir. Le verre de bienvenue par contre... !

Le lendemain 10 mai, après un copieux petit déjeuner, toujours avec le soleil mais un petit vent venu de l’est, (attention aux petits cous !), nous sommes partis à Wollfach pour visiter le domaine de Dortheenhüte. Là, c’était vraiment les vacances ! Le domaine est orienté sur le soufflage, la gravure et le musée du verre. Il y a aussi les magasins du verre, porcelaine, village de Noël, certaines ne savaient où donner de la tête ! Pour visiter l’atelier à l’aise, deux groupes avaient été constitués. Nous avons eu droit à une démonstration de soufflage par un professionnel et ensuite par un amateur de chacun des groupes. Dans le premier groupe, c’est Violette qui a fait une démonstration de ses capacités de joueuse de trompette. Elle s’inquiétait après de la grosseur de ses joues pendant l’opération. Dans l’autre groupe, c’est moi qui soufflais dans la « trompette », tout cela sous la houlette du pro qui retirait bien vite le tuyau quand il le jugeait bon, ce qui fait que nous soufflions dans le vide.

Après tous ces efforts nous avions bien besoin de reprendre des forces, et c’est sur la terrasse, sous les parasols que nous dégustâmes soit une bonne bière ou le petit vin blanc et ensuite le repas de midi. Tout cela nous était servi par d’affriolantes dames en robes style local. D’ailleurs les deux André en savent quelque chose, l’un avait le regard trouble et l’autre, qu’est ce qu’il a flashé avec son... appareil photo ! Nous étions vraiment en vacances.

L’après midi, nous sommes allés à Triberg, pas loin de là, mais il y avait quelques tunnels à traverser, certains assez longs, alors Thérèse qui les aime, serrait très fort le bras de Louis. Triberg, c’est la capitale du coucou. Il y en avait, il y en avait tant que notre houlotte était toute perdue ! A Triberg aussi, les personnes intéressées se sont farcies les chutes de la Gutach, belles chutes à voir sur la première partie, après c’est assez banal. Fin d’après midi, retour à l’hôtel. Ce fut une belle journée, mais après le repas, Évi Rehfuss, la patronne de l’hôtel, nous distribua quelques lanternes et nous emmena dans la campagne et la forêt environnantes, pour effectuer une petite balade nocturne et digestive.

Dimanche matin, nous sommes partis visiter la ville toute proche de Freudenstadt, toujours avec le soleil et ce petit vent d’Est. Un petit marché régional s’installait sur la place. Et c’est vers 10h30 que nous sommes partis à Betzweiller pour y effectuer une marche de soit 5, 10 ou 20 kms. Une belle marche tranquille dans les campagnes et les forêts. Nous pouvions nous restaurer là, il y avait des bonnes frites, des bons gâteaux, des bonnes boissons. Mais pour partir, surprise, pas de car ! Où est le car ? Certains préconisaient déjà de rentrer à pied, Lossburg n’était pas loin pour des marcheurs ! Et c’est Jean, en bon fureteur, qui est allé dénicher le car planqué à la sortie tranquille du village. Ouf !

Et puis le soir, avant le repas, il y eut une petite fête, entre nous. Nicole et René fêtaient leurs 40 ans de mariage. Roger a fait un petit spitch en leur honneur. Un petit cadeau, acheté la veille à Wollfach, offert par le groupe, leur fut remis. Nicole, émue, a versé une larme, mais elle fut vite remise avec le champagne !

Le lundi 12 mai, nous avons fait nos adieux à Frau Évi et nous sommes repartis vers la France, à Uhlwiller, petit village alsacien où nous pouvions effectuer notre deuxième marche. Jolie marche bien paisible et facile. Dans la salle, nous pouvions déguster la tarte flambée cuite sur place au feu de bois. Nous avons retrouvé le Pinot gris, et le président du club s’est mis a chanter quelques morceaux (non Roger ne l’imite pas !).

Ce fut ensuite le retour vers la Belgique, toutes les bonnes choses ont une fin. Après un dernier repas à Arlon, c’est sous le soleil couchant que nous avons regagné nos foyers. Je crois que nous avons passé quatre belles journées ensoleillées, ce qui fit beaucoup, mais tout le groupe était super et coopératif. Merci à tous, et si je puis me permettre, merci à Violette et à mwâââ les deux organisateurs.

GMN


23 mars 2008 - Jalhay

C’était au pays du chou, à Jalhay, les 22 et 23 mars, week-end de Pâques. Le samedi, il faisait un temps que l’on souhaite à Noël et que l’on a rarement. Il neigeait tellement que c’était hardi de s’aventurer sur les routes, surtout sur les hauteurs « jalhaytoises » ! Mais le dimanche, changement de décor. Le soleil s’est montré, les routes sont dégagées et la campagne bien décorée de neige.

Au départ de la marche, nous sortons du village et c’est en passant près du terrain de foot que nous nous dirigeons vers Charneux où avait lieu le premier contrôle. C’est un chemin de campagne qui nous menait là. De ce chemin, sur la droite, nous avions une vue magnifique sur la vallée du ruisseau de la Morette et par delà cette vallée, sur le village de Surister. Le soleil sur la neige, c’était super ! Après le village de Charneux, nous descendions par le bois du Moulin, nous traversions le ruisseau de Charneux, et c’est par la forêt de Gospinal que nous arrivions au lieu dit Parfondbois, en dessous de Solwaster.

Et c’est à partir de là que nous commencions une belle remontée en empruntant la promenade du ruisseau de la Sawe. Ce ruisseau était une perpétuelle cascade. Vous imaginez qu’avec la masse de neige qui était tombée, cette cascade était très bien alimentée. De ci de là, des petites passerelles verglacées, donc assez dangereuses, nous balottaient d’un côté à l’autre du ruisseau.

Cette remontée nous conduisait jusque pas loin des Fermes en Fagnes. Alors commençait la descente pour passer au deuxième contrôle situé à la ferme Grosfils. Ensuite nous replongions dans le bois « La Bourgeoise » s’il vous plait ! pour en sortir au hameau Le Moulin de Dison, puis remontée par la route jusque Jalhay. Vu les conditions climatiques du samedi, nos amis du club de Jalhay n’ont pas eu le nombre de visiteurs espéré, dommage parce que le circuit était très beau !

GMN


15 mars 2008 - Hody

C’était le samedi 15 mars, il faisait joyeux chez les Djoyeux d’a Tultay. Là haut, sur les hauteurs de l’Ourthe, au début du plateau condruzien, dans la commune d’Anthisnes, le départ de la marche était donné dans le petit village de Hody. Le soleil était là, un peu voilé parfois, mais agréable. Le parcours nous faisait contourner une partie du village, et par un petit sentier campagnard, nous passions au lieu dit « Murlipinpin », marrant hein ! Nous avions une belle vue vers Anthines. Le premier contrôle était installé chez les faucheurs de marguerites, club d’avions miniatures où quelques amateurs s’adonnaient à leur passion. De là, en contournant Villers aux Tours, nous entrions dans les bois d’Anthines pour descendre, descendre bien bas. Tout le long de la marche, ce n’était qu’un récital de chants d’oiseaux. Eux aussi appréciaient le climat. Après être descendus, il fallait bien sûr remonter, en lacets, pour sortir de la forêt et arriver à Targnon. Après avoir traversé ce petit village, nous repartions bourlinguer dans la forêt pour en ressortir à Lagrange où avait lieu le deuxième contrôle.

De là, rebelote, c’est en redescendant que nous rentrions de nouveau dans les bois. Moi, cela ne me dérange pas, j’adore les forêts, en plus accompagné du soleil et encouragé par le chant des oiseaux, c’était super ! Par des petits chemins, nous arrivions dans un petit hameau Grand Berleur. Enfin je crois parce que en déboulant par ces petits chemins, on ne sait pas toujours où on arrive. Là à Grand Berleur, était installé le troisième contrôle et c’était largement l’heure de déguster le potage, un minestrone délicieux ! Ensuite, par des chemins et sentiers campagnards et en bordure des bois, c’est vers Tavier que nous nous dirigions. C’est là qu’avait lieu le quatrième contrôle et c’est là aussi que je fus rattrapé par notre ami Sébastien qui lui terminait le parcours des 50 Kms. Et c’est ensemble que nous avons terminé cette marche. Je crois que sur le peu de temps que Sébastien m’a attendu, sa moyenne a beaucoup baissé, désolé Sébastien !

Le circuit des 21 Kms était très agréable, un pareil chaque semaine ? Oui j’en veux bien !

GMN


17 février 2008 - La Calamine (Kelmis)

Petite infidélité à la fédération : ce dimanche 17 février, nous avons effectué une marche ADEPS à Filot. Là-bas dans la haute Ardenne, sur les hauteurs de Hamoir. Après 50 m de route, le circuit nous emmenait par le sentier des lapins, à travers la campagne et des petites frondaisons jusque sur les hauteurs de l’Ourthe au dessus de Sy. Puis de là, le sentier des crêtes nous faisait surplomber les rochers de Sy, la ferme de Palogne, les ruines du château fort de Logne. Des panoramas magnifiques sur cette vallée ! Le soleil était là, et en regagnant Filot par le lieudit sur les houilleux, il fallait même tomber l’anorak. C’était une petite escapade au soleil d’hiver déjà bien vigoureux.

GMN


20 janvier 2008 - La Calamine (Kelmis)

Et nous voilà repartis pour une nouvelle année ! J’espère que pour nous elle sera riche en belles marches et que nous aurons souvent l’occasion de nous y rencontrer. Je vous raconte celle du 20 janvier, à La Calamine, Kelmis. Le départ avait lieu comme d’habitude de l’Athénée C. Franck. Nous descendions dans les « faubourgs » de la ville jusqu’à l’embarquement sur l’ancienne ligne de chemin de fer, la ligne 38. C’est par cette ligne que le zinc extrait des mines locales était acheminé vers les usines liégeoises, cela de 1837 jusqu’à 1951. Et c’est bien agréablement que par cette voie nous avons gagné Moresnet village et son viaduc. Traversant la grand’route, passant devant le château d’Alensberg, c’est par la clinique St Joseph que nous arrivions à Moresnet chapelle où avait lieu le traditionnel contrôle dans le home local.

Ensuite, le circuit nous emmenait dans les bois de Moresnet et là, c’est un parcours Vita qui nous conduisait à la frontière allemande. Au loin nous entendions les échos d’une fanfare qui répétait pour le carnaval tout proche et très prisé dans cette région. En traversant l’enceinte d’une petite usine, nous continuions notre marche. Une volée d’escaliers nous faisait monter par un petit bois pour arriver à Hergenrath où avait lieu le second et toujours traditionnel contrôle dans une école. C’est en accompagnant La Gueule (c’est une rivière !) et sous l’oeil vigilant de la... vigie du château de Eyneberg que nous regagnions notre point de départ. La pluie qui nous avait oubliés jusque là, se rappelait à notre bon souvenir quelques centaines de mètres avant l’arrivée.

GMN








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